Aux pays du Soudan : Bogos, Mensah, Souakim by Denis de Rivoyre

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By Nicholas Ortiz Posted on Dec 25, 2025
In Category - Justice Studies
Rivoyre, Denis de, 1837-1907 Rivoyre, Denis de, 1837-1907
French
Hey, I just finished this wild travelogue from the 1870s that reads like an adventure novel. Picture this: a French journalist, Denis de Rivoyre, heads into what's now Sudan and Eritrea when it was mostly blank spaces on European maps. He travels through the Bogos highlands, visits the Mensa people, and ends up at the Red Sea port of Suakin. The real tension? He's documenting everything just as Egyptian control is starting to crack, and local rulers are pushing back. You can feel the ground shifting under his feet. It's not just a geography lesson; it's a snapshot of a world about to change forever, told by a guy who was right there in the middle of it.
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PARIS. TYPOGRAPHIE E. PLON, NOURRIT ET Cie, RUE GARANCIÈRE, 8. [Illustration: LE CANAL DE SUEZ DÉBOUCHANT DANS LA MER ROUGE.] AUX PAYS DU SOUDAN CHAPITRE PREMIER Mensah et Bogos.--Leur déchéance.--Les menées égyptiennes.--La mission catholique.--Son action.--Superstitions indigènes. Lorsque, en 1866, la domination immédiate de l’Égypte remplaça, au bord africain de la mer Rouge, celle de la Porte, Massaouah en devint le boulevard[1]. Jusque-là, bourgade misérable, jetée sur un îlot à quelques cent mètres du rivage, si elle avait toujours réservé à ses possesseurs l’avantage de les garder hors de l’atteinte des tribus insoumises ou des chrétiens d’Abyssinie, elle ne leur avait, du moins, jamais offert assez de ressources et de points d’appui, pour les mettre à même de prendre sérieusement l’offensive et de porter la guerre chez leurs ennemis. Négoussié, roi du Tigré, avait campé naguère impunément en face de ses murs avec 10,000 combattants, et les soldats turcs d’Arkiko, réfugiés dans l’île à son approche, s’étaient bien gardés de se lancer à sa poursuite au moment où il s’éloigna. [1] Voir _Mer Rouge et Abyssinie_, par D. DE RIVOYRE, chez Plon. Mais avec le gouvernement de l’Égypte, la situation se modifia. Aux indolences d’un caïmacan sans autorité, succéda une administration relativement ferme et vigoureuse. Sur l’emplacement des huttes de paille s’élevèrent des édifices solides. Une garnison régulière fit oublier le débraillé des bachi-bouzouks; la ville fut reliée par une digue à la terre ferme, et des fortifications méthodiques en défendirent les abords. Tout en obéissant aux exigences raisonnées de l’installation nouvelle, ces dispositions et ces améliorations répondaient surtout aux préoccupations secrètes du khédive Ismaïl-Pacha. Maître du Soudan, de Khartoum à Khassala et à Souakim, il songeait également à la conquête de l’Abyssinie. Mais les enseignements du passé étaient là pour lui apprendre les difficultés de la tâche, et il fallait, auparavant, que Massaouah présentât une base d’opérations assez sûre pour lui permettre de s’ouvrir les redoutables défilés qui, du côté de la mer, y donnent accès. Il était bien, il est vrai, une autre porte qui lui eût, par le nord, ménagé une issue plus facile; et déjà, plus d’une fois, avait-il, d’une main subreptice, essayé d’y frapper, nous le verrons. C’étaient les deux provinces du Bogos et du Mensah, situées sur le versant septentrional du plateau éthiopien. Mais, jusqu’alors, la protection de la France, qui y avait suivi les missionnaires catholiques, l’en avait écarté. Ce ne fut que plus tard, aux heures néfastes de la défaite, quand notre drapeau humilié ne projetait plus au loin que des ombres affaiblies, que l’ambition du Khédive put enfin se donner carrière et occuper sans danger les deux pays convoités. A l’époque où, pour la première fois, je me trouvais dans ces régions, j’eus l’occasion, assez rare alors, de les visiter. La physionomie n’en a, jusqu’à présent, guère plus été décrite que l’histoire n’en a été tracée. Ils méritent pourtant moins de dédain; et les conjonctures actuelles sont peut-être à la veille de leur ménager un rôle au travers des agitations qui menacent d’ébranler cette partie du vieux monde africain. Le Mensah, à quatre ou cinq jours de marche de Massaouah, vers l’ouest, fut jadis le patrimoine d’un petit peuple vaillant et batailleur avec lequel les négus d’Abyssinie, ses suzerains de toute antiquité, eurent souvent à compter. Mais l’invasion d’Oubié, roi du Tigré, qui le traversa comme un ouragan avec 20,000 hommes, il y a une quarantaine d’années, fut le signal de sa déchéance. Ensuite, vinrent les Égyptiens dont le règne n’était pas fait pour ramener sa prospérité détruite, et qui s’y implantèrent brutalement sans rien tenter pour en relever les ruines. Les...

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Published in 1877, this book is Denis de Rivoyre's account of his journey through northeast Africa. He wasn't a famous explorer, but a sharp-eyed journalist sent to report on places few Europeans had seen.

The Story

The book follows Rivoyre's route. He starts in the rugged Bogos region (modern-day Eritrea), describing the landscape and the lives of the people there. He then spends time with the Mensa people, detailing their customs, social structures, and how they interact with neighboring groups. His journey ends at the bustling, strategic port of Suakin on the Red Sea, a key hub that was a focal point of regional power struggles. The narrative is driven by his observations and the small, daily challenges of travel in unfamiliar territory.

Why You Should Read It

What makes it special is the perspective. Rivoyre writes as a reporter, not a conqueror or a missionary. You get clear, often vivid descriptions of daily life, markets, and local politics. He acknowledges the complexity of the region's conflicts, especially the growing friction between Egyptian authorities and local leaders. You're seeing a moment in time through the eyes of a curious outsider. It feels immediate and real, not filtered through later historical judgments.

Final Verdict

Perfect for history buffs who enjoy primary sources, or anyone with a soft spot for old-school travel writing that's more about observation than drama. If you liked the vibe of books like Travels in West Africa but want a setting that gets less attention, this is a fascinating find. Just remember it's a product of its time—his viewpoint is French and 19th-century—which in itself is something interesting to think about as you read.



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David Lee
1 year ago

Recommended.

Richard Martinez
1 month ago

This is one of those stories where the depth of research presented here is truly commendable. Exceeded all my expectations.

Deborah Wright
1 year ago

Not bad at all.

William Nguyen
1 year ago

This book was worth my time since it manages to explain difficult concepts in plain English. A true masterpiece.

Mark Anderson
1 year ago

Read this on my tablet, looks great.

4.5
4.5 out of 5 (15 User reviews )

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